Prière pour la nuance...


J'envoie cette prière au monde.

et pour plus de garantie de succès et d'écoute, j'envoie cette prière aux astres qui peut-être sont plus à l'écoute...


Quelle triste période.

La guerre pour régler des problèmes d'egos nationaux.

Je les mets au pluriel ces egos parce qu'il n'y a pas qu'un seul coupable dans cette histoire. Comme dans un divorce, la plupart du temps, il y a égalité des torts, ou presque.

Et je n'ai pas envie de trancher.

J'ai juste envie que ça s'arrête, qu'ils se parlent, qu'ils s'entendent sur un accord de paix, qu'ils discutent jusqu'à la fin des temps du statut des uns et des autres s'ils le veulent, mais que la guerre cesse et ne reprenne jamais. La mort ou l'anéantissement des uns ne sera jamais une solution au problème d'ego des autres. Et vice versa. Je ne choisis pas.


Voilà.

Dans la filmographie de mes oeuvres cinématographiques préférées, il y a notamment Le barbier de Sibérie du grand réalisateur russe Nikita Mikhalkov. C'est comme ça. Ce film est l'une des plus belles choses qui nous ait été données sur cette planète fragile, Mozart et Oleg Menchikov compris bien sûr!... Si l'on apprenait aux jeunes d'aujourd'hui à analyser les oeuvres cinématographiques et leur langage particulier, ils y verraient les messages de paix et de beauté qu'elles distillent avec intelligence et art. Ils suffit de se rappeler la scène du début du film qui nous fait passer d'un régiment de jeunes soldats de l'armée américaine immédiatement à un régiment de jeunes cadets de l'armée russe dans l'image d'après. Un soldat est un soldat, un jeune homme est un jeune homme, quel que soit le pays où il est né et pour lequel il pourrait être amené à se battre. Mais encore faut-il prendre le temps de bien regarder, de bien voir, d'écouter ce que l'on nous raconte... Et dans la bibliographie des livres qui m'ont le plus touchée, il y a Les Frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski. Aliocha Karamazov est  l'une des plus belles figures littéraires qui soient. C'est comme ça. Il y a Anna Karénine de Léon Tolstoï. La triste vie  d'Anna Karénine et la fin tragique au possible de cette oeuvre magistrale. C'est comme ça. Pas la peine de tout rejeter en bloc. Une personne n'est pas un pays. Un président n'est pas une nation à lui tout seul. Une culture est toujours plus grande que le peuple dont elle jaillit, mais sans ce peuple elle n'existerait pas. Alors un peu de nuance ô monde. Un peu de nuance je te prie. Amen.







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