Cher Papa,

J'espère qu'au grand ciel, les paysages valent ceux du Pays Basque !...

Ton coeur battait tant pour eux; ton regard alerte les observait avec amour, admiration, et une curiosité sans fin pour leurs courbes vertes, leurs recoins de forêts plus sombres, leurs maisons dispersées savamment, ici et là, sans trop de présence humaine dans le paysage, le pays sage(?!), pour laisser leur juste place aux animaux, aux plantes et au ciel bleu. Tu n'as jamais cessé d'avoir de l'intérêt pour eux, comme un amoureux dont le sentiment ne vieillit pas, ne tarit pas. Ils étaient l'équilibre qui toujours te ressourçait, apaisant la douleur que portent nos vies humaines pleines de défauts.

Aïta, toi et ton Suzuki vous manquez aussi aux montagnes et aux grandes prairies vertes.

Gros bisous d'en bas.

Bernadette


PS : Quelques vues du Mont Saint Sauveur à Saint Palais, sur le chemin de Compostelle, et une vue de Saint-Jean-Pied-de-Port, où tu aimais tant te promener...











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