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  Comment  Guy, Léon et Virginia disaient le monde... "Un assaut de sabre suivit, mais personne ne le regarda, car toute l'attention fut captivée par ce qui se passait au-dessus. Pendant quelques minutes on avait écouté un grand bruit de meubles remués, traînés sur le parquet comme si on déménageait l'appartement. Puis tout à coup, le son du piano traversa le plafond; et on entendit distinctement un bruit rythmé de pieds sautant en cadence. Les gens d'en haut s'offraient un bal, pour se dédommager de ne rien voir." Bel-Ami , Guy de Maupassant Je ne sais pas si cela peut paraître prétentieux de déclarer que personne n'a écrit et n'écrira jamais comme Guy de Maupassant . A la fois, c'est évident. Personne n'écrit comme personne. A la fois, c'est sans aud ace. Maupassant est plus qu'un auteur reconnu. On l'étudie en classe, où il côtoie en France dans les programmes scolaires Balzac, Hugo, Sand, Zola, Vian, Gary, Camus, Mauriac, Moli...
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  La beauté dont sont faites les choses... Le 26 juillet 2025, à 20H00, je suis retournée voir In the mood for love au cinéma, accompagnée de ma seconde fille Onintza, 17 ans alors, qui avait accepté avec enthousiasme de découvrir ce film dans un cinéma du quartier latin à Paris, la Filmothèque, rue Champollion dans le 5ème arrondissement. En regardant ce film une nouvelle fois, après tant d'années, ce film si beau que j'avais tant aimé, que j'avais vu à sa sortie en France avec mon amie Sonia, en le revoyant, j'ai à nouveau été saisie par la beauté incroyable dont il est fait. La force de sa musique et de ses images. La subtilité de son propos et la délicatesse infinie avec laquelle il est traité. L'esthétique hissée à son sommet portant avec grâce l'émotion des personnages, nous l'offrant à chaque instant du film.  Un instant, je me suis à nouveau sentie tellement submergée par la beauté de ce film que j'ai bien failli pleurer en pensant combien les a...
  I live inside myself of course but sometimes thankful to art I live inside Virginia Woolf for a moment, inside Mozart, Rothko. Safe and beautiful places, links from heart to heart they have left to us all.
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On nous émeut, on nous remue, on nous secoue,  et c'est très bien !                              Il reste encore demain . C'est un film italien. En noir et blanc. Le film est sorti en 2023 en Italie.  Dans cette oeuvre qui nous est contemporaine,  l'humour nous accompagne et nous protège, comme lorsque Charlie Chaplin autrefois nous racontait les histoires tristes et tragiques de Charlot. La douleur est omniprésente cependant car le film parle du sujet très grave de la violence conjugale faite aux femmes. C'est dur, c'est bouleversant, c'est plus que touchant, c'est remuant.  Celle qui nous remue, c'est Paola Cortellesi qui est la réalisatrice de ce film exceptionnellement beau et intelligent. Elle joue également le rôle principal du film. Celui de Delia, une mère de famille de trois enfants battue par son mari Ivano. Nous sommes dans l'après Seconde Guerre Mondiale à Rome. L'Italie...
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Nos kilomètres zéros... Je lis en ce moment le livre Kilomètre Zéro de Maud Ankaoua que m'a conseillé de lire il y a quelques années de cela ma chère collègue C. avec qui j'ai eu l'immense plaisir de travailler et de partager des moments insolites et chaleureux au Musée de Cluny à Paris. J'avais lu Respire du même auteur, offert par ma mère qui pensait justement que j'avais besoin de respirer alors (et elle n'avait pas tort!) !... et C. m'avait dit : "Lis également Kilomètre Zéro, c'est fabuleux." Et voilà. Je l'ai enfin en main après l'avoir acheté cette fin d'automne dans ma petite librairie Les Mots retrouvés à Vitry-Sur-Seine. C'est drôle, j'ai pensé ce matin que la Cathédrale Notre Dame de Paris avait réouvert doucement au public ces derniers temps, avec ce point du Parvis qui est le point zéro des routes de France. C'est de là que part le kilométrage des bornes que l'on trouve sur les bords des routes de not...
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  Cher Papa, J'espère qu'au grand ciel, les paysages valent ceux du Pays Basque !... Ton coeur battait tant pour eux; ton regard alerte les observait avec amour, admiration, et une curiosité sans fin pour leurs courbes vertes, leurs recoins de forêts plus sombres, leurs maisons dispersées savamment, ici et là, sans trop de présence humaine dans le paysage, le pays sage(?!), pour laisser leur juste place aux animaux, aux plantes et au ciel bleu. Tu n'as jamais cessé d'avoir de l'intérêt pour eux, comme un amoureux dont le sentiment ne vieillit pas, ne tarit pas. Ils étaient l'équilibre qui toujours te ressourçait, apaisant la douleur que portent nos vies humaines pleines de défauts. Aïta, toi et ton Suzuki vous manquez aussi aux montagnes et aux grandes prairies vertes. Gros bisous d'en bas. Bernadette PS : Quelques vues du Mont Saint Sauveur à Saint Palais, sur le chemin de Compostelle, et une vue de Saint-Jean-Pied-de-Port, où tu aimais tant te promener...
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  Une mémoire longue et riche...  Un mercredi du mois d'avril 2024, je suis allée sur la Place des Abbesses dans le 18ème arrondissement de Paris pour me trouver une paire de bonnes chaussures chez une chausseuse spécialisée notamment en chaussures de marche et de confort.  Je trouve mon bonheur rapidement et puis avant de reprendre le métro, je m'attarde devant les tables extérieures d'une librairie non loin de là. Je tombe sur un recueil de Christian Bobin Le muguet rouge . La couverture et le joli petit format du livre Folio me plaisent. J'en prends un exemplaire et au moment de régler mon achat, je découvre près de la caisse, dans la même édition, le même format léger, un ouvrage de Romain Gary que je ne connais pas : Le sens de ma vie . Un entretien. Son dernier entretien enregistré quelques temps avant sa mort par suicide le 2 décembre 1980. Je m'en empare et je règle l'ensemble de mes achats. Pour repartir par le métro, plusieurs choix d'itinéraires...