Le blogue du vestiaire n° 45
Fin janvier, un
sachet de thé à messages m’a laissée avec cette jolie phrase :
« Votre
raison d’être est là où votre joie profonde répond aux besoins du monde. »
Peut-on trouver plus
juste définition de notre quête du sens de notre présence sur cette
Terre !?
Je vais associer
cette phrase à un livre que je viens de terminer et qui m’a bravement
accompagnée dans ce mois de janvier 2021 :
« Ceux
qu’on aime »…C’est si précis et si vague à la fois. Ce sont tant de
personnes, n‘est-ce pas ?!
Nos plus
proches : nos enfants, nos conjoints, nos parents, nos frères et sœurs, nos
amis
Nos
collègues aussi, nos voisins, les gens que l’on rencontre un instant dans nos
vies et qui nous marquent parfois profondément…
Nous avons
tous des gens qu’on aime, nombreux ou pas, souvent plus nombreux qu’on ne le
croit.
Le roman de
Victoria Hislop parle de cela et des différences d’opinion et de choix de vie
qui nous séparent parfois de nos plus proches, n’entachant jamais pour autant
l’amour que nous leur portons au plus profond du cœur.
« Ceux
qu’on aime » c’est une famille grecque prise dans les tourmentes de
l’histoire contemporaine de son pays.
L’amour
sera vainqueur de toutes les peines, de toutes les haines… Banal ?
Pas tant que ça.
Comme à son
habitude, Victoria Hislop nous transporte dans le passé de la belle Méditerranée
en l’abordant d’un point de vue original ; elle nous permet cette fois-ci de
découvrir l’histoire récente de la Grèce et de ses habitants depuis la Seconde
Guerre Mondiale jusqu’à nos jours. On sent parfois des points communs avec
notre histoire actuelle, d’étonnantes similitudes, et l’on s’inquiète au vu de
la guerre civile qui a longtemps séparé la société grecque en deux camps… « Ceux
qu’on aime » est une très belle histoire familiale que je vous recommande
en cette année 2021 dans laquelle plus que jamais nous avons besoin les uns des
autres, que nous soyons d’accord ou pas d’accord avec cette belle évidence de
toujours ! C’est loin d’être un roman joyeux, mais on éprouve de la joie à
pouvoir le lire.
Et la question de nos besoins et de notre utilité en ce
bas monde n’est jamais éloignée de toutes les réponses apportées par nos joies.
Bonne lecture peut-être !...
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